Lorsque nous avons créé le Politoblog Paris 20, notre intention était de commenter la vie de la municipalité du 20e. La situation politique
particulière dans l'arrondissement et ses conséquences sur les élections municipales, 6 mois après les législatives, n'étaient qu'une opportunité que nous nous devions de saisir.
Mais l'absence inattendue de toute opposition de droite nous conduirait aujourd'hui à ne commenter que l'action de la gauche et donc, à faire
inévitablement le jeu de la droite qui ne manquerait pas de se servir de nos critiques pour tenter de redorer un blason particulièrement terni dans le 20e. A titre d'exemple, nous avons récemment
constaté qu'une de nos notes - retirée depuis pour cette raison - avait été déformée et utilisée contre la majorité municipale d'une façon que nous ne pouvons pas accepter.
Nous avons donc décidé de réserver l'activité du Politiblog Paris 20 aux seules campagnes électorales pour continuer d'offrir aux citoyens de
notre arrondissement un autre point de vue que celui des sites et blogs officiels.
Ce n'est donc qu'un « au revoir » que nous adressons à nos lecteurs que nous remercions pour leur fidélité.
par Politoblog-Paris20
publié dans :
Vie municipale
1
recommander
Tout au long de la compagne municipale, Raoul Delamare est resté particulièrement réservé vis-à-vis de la direction parisienne de l'UMP, malgré
le parachutage dont il a été victime (le fameux Jean-Claude Beaujour qui a totalement disparu de la toile à peine quelques jours après que les électeurs du 20e lui aient dit « au revoir »
!)
Et puis il y a quelques jours, le voici qui publie une note assassine sur son blog, n'hésitant pas à qualifier de stalinienne et sectaire la
direction de l'UMP de Paris. La raison ? L'exclusion de l'UMP de « celles et ceux qui contestaient leurs choix délirants et suicidaires », donc, la sienne...
Quant à la jeune garde parisienne de l'UMP, il lui dénie le droit de « prendre prétexte de son jeune âge pour s'exonérer sans aucune pudeur
de toute responsabilité dans l'orchestration de la défaite » et fustige ses membres qui « se sont constitués en groupuscule en ambitionnant de débarrasser la Droite parisienne des
dinosaures de plus de 40 ans et de renouveler les acteurs locaux de l’UMP ! »
Alors, abattu, l'ami Raoul ? Pas du tout, bien au contraire ! Et le voilà qui ambitionne de « refonder une véritable opposition politique
intelligente et constructive à Bertrand Delanoë ».
A droite comme à gauche, on voit bien que les manoeuvres des appareils se moquent des électeurs dont le sort importe peu, qui servent d'alibi
et son instrumentalisés pour ne servir que de viles ambitions personnelles.
Il est grand temps de développer une citoyenneté active qui respecte les citoyens et leur donne véritablement la parole, au lieu de cette
mascarade qui ruine la démocratie.
par Politoblog-Paris20
publié dans :
Vie municipale
1
recommander
Le premier véritable conseil d'arrondissement de la nouvelle mandature a eu lieu ce 14 avril. Peu de sujets abordés, si ce n'est deux vœux de la
municipalité, l’un en faveur de l'application d'un moratoire concernant les expulsions sans relogement et l’autre pour affirmer sa solidarité avec les enseignants, élèves et parents d'élèves
mobilisés contre la politique du gouvernement en matière d'éducation nationale, tous deux votés, bien entendu, à l'unanimité des présents. Si l'on ajoute à cela la mobilisation pour Guy-André
Kieffer ou sa défense des droits de l'Homme au Tibet, on aura compris que la nouvelle équipe fait, pour l’heure, davantage dans le symbolique que dans la gestion des questions proprement
municipales qui concernent la vie quotidienne des habitants du 20e.
Soyons positifs : une mairie d'arrondissement - et celle du 20e en particulier - ne doit pas négliger ce type d'action. Quant au reste, mettons cela sur l'inévitable flottement qui intervient à
chaque passage de relais. Espérons cependant qu'avec l'arrivée des vacances de Pâques, puis des ponts du mois de mai et des vacances d'été, il ne faille pas attendre la rentrée de septembre pour
que la mairie retrouve son rythme de croisière.
Mais le plus curieux tient quand même au fait que l'équipe actuelle - Frédérique Calandra en tête - a dit son étonnement de voir les élus de la liste « le 20e avant tout ! » voter en faveur des
vœux émis lors de ce conseil. Mais pour qui prennent-ils ces élus ? Pour l'opposition ? C'est vrai qu'à force de répéter tout au long de la campagne que cette liste se présentait « contre
Bertrand Delanoë », ils ont dû finir par se convaincre que c'était le cas !
Il est plus que temps qu'ils révisent leur jugement et que la gauche des appareils accepte enfin l’idée que 25% des électeurs de gauche du 20e ont préféré voter au 1er tour des municipales pour
une liste (« le 20e avant tout ! ») qui proposait une autre vision de la gauche, moins dépendante des appareils politiques, plus proches des habitants, de leurs combats associatifs ou de leur
engagement en faveur de la démocratie participative. Une liste non pas d'opposition, mais de proposition, jusqu'ici toujours tenue à l'écart. Une prise de conscience salutaire à l'heure où le PS
s'interroge sur le fait qu'il n'est plus le parti des classes populaires...
Le premier geste que pourrait, par exemple, poser notre nouvelle Maire serait de cesser de qualifier les élus de cette liste d’« élus de l’opposition » sur le site Internet de la Mairie du 20e.
Commencer à mettre enfin un terme à une stratégie d'exclusion sectaire et dangereuse qui ne sert ni la gauche, ni le 20e.
P.S : tout le monde aura noté l'absence de Nacer Kettane, n°3 de la liste « le 20e avant tout ! » qui s'était opportunément rangé du côté des
vainqueurs le jour même de la désignation du nouveau Maire et qui avait laborieusement justifié son retournement de veste par un vibrant : « Je veux avant tout être au service des habitants
du 20e. (…) Ce 20e que j’aime tant ! ». Un amour de courte durée, semble-t-il...
par Politoblog-Paris20
publié dans :
Vie municipale
0
recommander
De nombreuses informations nous parviennent de sources diverses selon lesquelles la nouvelle municipalité préparerait un verrouillage en
règle des conseils de quartier. Sous couvert de la volonté de donner une nouvelle impulsion à donner à la démocratie participative, il s'agirait en fait de contrôler les nominations pour
éviter qu'y soient présents les soutiens de Michel CHARZAT, très nombreux à être issus des conseils de quartier.
Comment ? En revisitant la charte des conseils de quartier et en modifiant la façon dont sont désignés les membres des collèges représentatifs. Exemples :
1/ Le collège « politique », dont les membres sont actuellement « proposés, à la proportionnelle, par la majorité et la minorité du Conseil d'Arrondissement » pourrait être limités
aux formations politiques rattachées à un groupe à l'Hôtel de Ville. Un bon moyen d'écarter la liste « le 20e avant tout ! »...
2/ Le collège des habitants dont les membres sont actuellement « désignés par tirage au sort parmi les habitants du 20e ». Leur désignation pourrait nécessiter l'aval de la maire, ce
qui lui laisserait toute latitude pour écarter les habitants ayant ouvertement soutenu Michel CHARZAT.
3/ Le collège associatif dont les membres « sont proposés par le Maire parmi les personnes représentatives de la vie associative, culturelle, économique et sociale du quartier, après
concertation avec les intéressés et recherche maximum de consensus ». D'après nos informations, la municipalité tenterait actuellement de recenser les associations réputées proches de
l'ancien maire. Pour garantir le maximum de consensus ou pour meiux les écarter ?
Balivernes ? Grossières désinformations ? Espérons-le. Mais soyons vigilants dans les prochaines semaines dès lors qu'il sera question de démocratie participative et de rénovation de ses
instances.
par Politoblog-Paris20
publié dans :
Vie municipale
1
recommander
Bertrand Delanoë nouvellement réélu vient de rendre publique la composition de son exécutif. Suprise, pas de Michel Charzat parmi
les plus proches collaborateurs du Maire de Paris !
Pourtant, le 22 janvier dernier, Bertrand Delanoë déclarait dans un discours prononcé à La Bellevilloise : « Michel, viens
avec nous et sois élu au Conseil de Paris. Et moi je suis sûr que nous trouverons tous les deux une manière d'utiliser ton intelligence, ta compétence, tes convictions
».
Michel Charzat est bien élu au conseil de Paris et rien ne permet de penser qu'en deux mois il soit devenu bête, incompétent et
sans convictions. Renseignement prit, ce n'est pas non plus Michel Charzat qui a décliné une offre du Maire de Paris. Alors quoi ?
Certaines mauvaises langues affirment que si Bertrand Delanoë n'a pas fait appel à Michel Charzat, c'est uniquement parce
que dernier a maintenu sa candidature à la tête de la liste de gauche « le 20e avant tout ! », défiant ainsi la candidate du Maire de Paris.
Cette idée est absurde, car elle signifierait que, pour de basses histoires d'appareil, Bertrand Delanoë pourrait priver
Paris et les Parisiens de l'intelligence, de la compétence et des convictions d'un ami de trente ans. Or, chacun sait que le Maire de Paris n'est ni rancunier ni sectaire ; que ce n'est pas non
plus un autocrate capable de faire passer sa stratégie et son intérêt personnel avant celui des Parisiens. Non, vraiment, c'est impossible...
par Politoblog-Paris20
publié dans :
Municipales 2008
1
recommander
Le mail adressé le 19 mars dernier par Frédérique Calandra aux militants de la section socialiste du 20e est un modèle de langue de bois où le
travestissement de la réalité le dispute au déni.
A propos de l'absence de l'élimination de la droite au conseil d'arrondissement, la candidate de l'appareil écrit : « Les électeurs du 20e
ont ainsi disqualifié la politique injuste et inefficace de Sarkozy et ont approuvé le bilan de Bertrand Delanoë, ainsi que notre contrat municipal ».
Il n'aura pourtant échappé à personne qu'au 1er tour, l'UMP a fait 16,50% (9 307 voix) ; que si l'on y ajoute les vois du MoDem, ce score passe
à 23,84% (13 421 voix) et que si l'on y ajoute celles du FN, on obtient 27,45% (15 454 voix).
Il n'aura également échappé à personne - malgré la désinformation largement colportée par les militants du PS - que l'absence de la droite au
second tour s'explique uniquement par le refus des appareils de gauche (PS + PC + MRC + PRG) de fusionner leur liste arrivée en tête à celle conduite par Michel CHARZAT, « le 20e avant tout ! »,
contrairement à une pratique républicaine vieille de plus de 40 ans...
On est bien loin de la « disqualification » de la politique de Sarkozy ! Mais il est de bon ton au PS de profiter d'une victoire locale pour
redorer un blason national défraîchi.
A ce stade, l'apparatchik en appelle à la défense de la démocratie (il faut bien ça) : « Ne nous y trompons pas : il n'est pas sain qu'un
courant de pensée soit totalement inexistant ».
Il est temps de se rendre compte qu'il aurait suffi de jouer l'unité de la gauche au second tour (ne parlons même plus du 1er...) pour affronter
loyalement la droite et permettre à la démocratie d'être sauve ! Incroyable la capacité des politiques à prendre les gens pour des imbéciles en pensant qu'il suffit de sortir les grands mots et
les grandes phrases pour impressionner.
Et enfin, le bouquet final, l'apothéose : « nous devons inventer une nouvelle donne démocratique dans le 20e, pour permettre à toutes les
opinions de s'exprimer, à des contre-pouvoirs d'émerger et d'une certaine manière à la critique d'exister »
Ainsi, Frédérique Calandra et l'appareil socialiste se préparent à donner à la droite des moyens pour faire entendre leur voix à la
mairie alors qu'ils dénient toute existence et toute représentation à la liste « le 20e avant tout » qui représente 25% des voix de gauche au soir du 1er tour et 30,50% des suffrages exprimés au
soir du second !
Ainsi, Frédérique Calandra et l'appareil
socialiste se posent en défenseurs du contre-pouvoir et de la critique, eux qui ont tout mis en oeuvre pour bailloner et étouffer celle
qui s'exprimait dans les rangs socialiste et chez les habitants du 20e !
Le 11 mars, nous écrivions « Frédérique Calandra : plutôt l'UMP Raoul Delamare que le socialiste Michel CHARZAT ». Voilà que -
sous les ordres de Bertrand Delanoë - la nouvelle maire socialiste du 20e s'apprête à réaliser cette monstruosité. Encore une fois, ce n'est pas la personne de CHARZAT qui compte, mais la
façon dont sont maltraités les électeurs de gauche qui ont porté leurs suffrages sur la liste « le 20e avant tout ! », dans un vote réfléchi et volontaire.
N'ayant pas réussi à éliminer cette expression d'une diversité socialiste, voilà les appareils qui, toute honte bue, tentent de la contourner. Bouche cousue, oreilles bouchées et yeux
bandés. Vomi, mépris, déni.
Ils ne l'empoteront pas au paradis.
par Politoblog-Paris20
publié dans :
Municipales 2008
1
recommander
L'électeur peu averti doit penser que la victoire de Frédérique Calandra avec 69,50% constitue un véritable plébiscite et que la liste « le 20e
avant tout ! » avec 30,50% a essuyé une sévère défaite. Pourtant, si victoire il y a, la réalité est plus complexe qu'il n'y paraît.
En fait, la situation de la candidate des appareils politiques apparaît fragile. Tout d'abord, parce qu'avec un taux de participation inférieur
à 50% au second tout, Frédérique calandra n'est élue que par 30% du corps électoral de l'arrondissement, ce qui est particulièrement faible.
Ensuite, parce qu'elle va maintenant devoir gérer au sein même de la municipalité les tensions entre le courant pro-Delanoë, d'un côté, et celui
pro-Royal, de l'autre, auxquelles viendra s'ajouter le mécontentement affirmé des Fabiusiens et la colère de nombreux militants socialistes qui n'ont pas du tout apprécié la façon dont Michel
CHARZAT et la liste qu'il conduisait ont été traités.
Enfin, parce que sa méconnaissance de l'arrondissement et son inexpérience en matière de gestion municipale la rendent à la fois très dépendante
de Bertrand Delanoë et à la merci des loups qui peuplent sa propre majorité.
Parallèlement, il est assez remarquable qu'une liste d'habitants, ne disposant ni de l'appui d'un parti, ni des moyens médiatiques, ait pu
s'imposer comme la deuxième force de l'arrondissement au soir du 1er tour et obtenir plus de 14 000 voix au second, quand la liste du mastodonte PS conduit par le champion Delanoë en obtient 32
000...
Il s'agit là d'un petit évènement local dont nous pensons qu'il faudra le faire fructifier. En attendant, les 6 conseillers de cette liste -
dont deux au conseil de Paris - vont pouvoir agir librement, avec exigence, mais de façon constructive, pour porter les attentes des habitants et exiger de la nouvelle municipalité que la
nouvelle municipalité tienne ses engagements : faire plus et mieux que le Maire sortant dont ils n'ont eu de cesse de répéter qu'il devait partir au nom du « nécessaire renouvellement ». Nous
serons, nous aussi, au rendez-vous et ne manquerons pas de les rappeler à leurs obligations.
Nous notons par ailleurs avec beaucoup d'intérêt que cette liste a obtenu de très bons résultats dans les quartiers les plus populaires du 20e,
là où le Front National et l'abstention battaient des records. Cela prouve qu'une politique de gauche, à l'écoute des habitants et soucieuse de répondre effectivement à leurs problèmes reçoit un
écho favorable.
Enfin, nous demeurons consternés par l'attitude du parti socialiste et de Bertrand Delanoë dans cette élection : ils ont refusé de répondre à
l'appel de Michel CHARZAT qui, dès le mois d'octobre, avait appelé à l'unité des forces de gauche pour l'emporter dès le 1er tour et ils ont refusé la fusion des listes de gauche au soir du
second tour, créant les conditions d'une division de la gauche. Le résultat est là : électeurs désabusés, gauche divisée et droite absente du conseil municipal, ce qui n'est pas sain pour le
débat démocratique.
Ce sont ces logiques d'appareils, ces manoeuvres qui privilégient la conquête des postes au respect des valeurs et des électeurs, que nous
n'aurons de cesse de dénoncer, convaincus qu'elles nuisent à la gauche, à la démocratie et, finalement, au peuple.
par Politoblog-Paris20
publié dans :
Municipales 2008
0
recommander
Nous avons évoqué dans notre note du 12 courant le mensonge de l'équipe Calandra qui affirme partout que ce serait Michel CHARZAT qui aurait
refusé un accord de second tour ce qui est faux, comme la presse l'a confirmé, même si peut d'article ont été consacrées à cette situation pourtant révélatrice (voir notre deuxième note du
12).
Aujourd'hui, Frédérique Calandra et, avec elle, Bertrand Delanoë et les partis de gauche du 20e (PS, PCF, PRG, MRC et Verts), commet un nouveau
mensonge qui sonne comme un véritable déni.
Il est écrit noir sur blanc sur la profession de foi de la candidate des appareils politique que tous les électeurs du 20e ont dû recevoir par
courrier : « aujourd'hui, les Verts nous rejoignant, la gauche est complètement rassemblée
Non, Madame Calandra, toute la gauche n'est pas rassemblée sur la liste que vous conduisez. Vous omettez les 16% des suffrages
recueillis par la liste « le 20e avant tout ! » qui représentent 25% des voix de gauche.
Pour que toute la gauche soit rassemblée au 2nd tour de ces municipales, il aurait suffi de respecter la discipline républicaine à l'oeuvre
depuis 1965 et fusionner votre liste également avec celle conduite par Michel CHARZAT. Mais vous n'avez pas voulu de la diversité que représente cette gauche libre des appareils.
Cela ne vous honore pas.
Un quart de la gauche du 20e n'est pas à vos côtés par votre faute, mais aussi parce qu'au PS, aujourd'hui, il est plus grave de
dénoncer les dysfonctionnements de l'appareil en se mettant en dissidence que de traiter les Harkis de sous-hommes.
Les propos de votre profession de foi sont mensongers, ce qui augure mal de l'avenir. Mais ils sont également un déni de la réalité. Pour
mémoire, un déni est un refus de reconnaître une réalité perçue comme étant traumatisante.
Vous serez Maire du 20e, mais les élus de la liste « le 20e avant tout ! » - dont nous souhaitons pour notre part qu'ils soient
le plus nombreux possible - n'auront de cesse de représenter les électeurs qui les ont soutenus pour porter une autre voix à gauche. Une voix libre, différente, qui fait passer ses
convictions avant l'intérêt personnel, avant l'appareil. Une voix que v'avez pas voulu à vos côtés.
».
par Politoblog-Paris20
publié dans :
Municipales 2008
0
recommander